Déjà reconnu territoire pilote pour la mise en œuvre d’un plan climat territorial, le pays Corbières & Minervois est retenu pour participer à l’expérimentation "Eco-habitat" de la Fondation de France.
Vous êtes invités à une soirée d’animation "Les nouveaux défis de l’habitat" le 24 Janvier 2012 de 17h30 à 21h30 à Montbrun les Corbières
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Sont programmées en Ariège, sur la période 2012 – 2015, la réalisation de 15 de cabanes pastorales et 10 abris pastoraux.
En zones isolées d’altitude, les chantiers sont soumis à divers facteurs limitant, notamment la saisonnalité et l’accès. Sensibiliser les entreprises à ce type de projets est la garantie d’un programme abouti dans les délais escomptés.
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La typologie est une discipline destinée à classer les maisons en fonction de leur type, celui-ci correspondant à l’apparence que prennent les maisons selon leur forme constructive. Ces types différenciant localement les diverses formes d’habitat.
Un adhérent de Maisons Paysannes de France a publié un texte sur ce thème où l’on retrouve, bien décrites dans leur contexte, des maisons du Couserans et du Lauragais
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Les Chambres de Métiers et de l’Artisanat de la région Centre ont édité un guide très complet sur les eco-matériaux que vous pouvez télécharger gratuitement ci dessous
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C’est sous l’égide du Parc naturel Régional que ce fonds de soutien permettra du subventionner les travaux de restauration des toitures traditionnelles
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Voici une étude comparative de l’Ecole Centrale de Lyon "Murs de soutènement routier, comparaison environnementale et financière de différentes technologies" qui montre les atouts de la pierre sèche.
A promouvoir dans votre entourage et à diffuser largement pour sensibiliser, faire évoluer les mentalités et espérer "sauver" notre patrimoine paysager : routes touristiques, sites inscrits, entrées de village …. !
Un communiqué du Président des Artisans Bâtisseurs en Pierre Sèche
Le bardeau de toiture est un produit ancestral. Le terme bardeau désigne une planchette en forme de tuile utilisée pour couvrir une toiture ou une façade. On peut les rencontrer sur les murs ou les toitures dans de nombreuses régions du globe. C’est une des couvertures des plus durables et esthétiques qu’il soit.
Selon les régions et les essences, différents termes sont utilisés : tavaillon, aisse, eschandole, scandule, écaille…
Les bardeaux existent donc dans le monde entier, partout où il n’y a pas d’ardoises ou lauzes et où il n’était pas possible de mettre des tuiles en terre cuite. En France on en trouve en Dordogne, dans le Jura et dans les Alpes, et même à Carcassonne, une tour de la Cité est recouverte de bardeaux.
En Ariège le restaurant "La Clairière" à Saint Girons est couvert de bardeaux alliant architecture contemporaine et matériaux traditionnels
C’est un matériau tout à fait local, qui ne nécessite aucun outillage lourd, juste du bois de mélèze ou châtaignier (ou red ceddar en Amérique) fraîchement coupé et quelques outils. Et c’est extrêmement résistant et parfaitement imperméable. Pour un bois en extérieur, mais sans contact avec le sol, la durée de vie est de 30 à 50 ans (le peuplier, le sapin et l’épicéa) ou 60 à 120 ans (le mélèze, l’orme et le châtaignier).
Comment est fabriqué le bardeau
La première opération consiste à fendre des petites tranches fines sur 10 cm de large environ, d’un rondin de 27 cm de long (les rondins ou billots ont été préalablement coupés à la bonne longueur… à la tronçonneuse, seule entorse au principe de “sans machines”). L’outil utilisé est une hachette à bord droit, suffisamment lourde pour tailler sans abîmer les fibres du bois, gage de bonne étanchéité des tuiles. Le tranchage se fait en direction radiale, le long des fibres, sans les couper.
Il faut ôter tout l’aubier et l’écorce, trop tendres ainsi que le cœur également trop tendre et sensible aux parasites… le bois jeune pousse plus vite. D’ailleurs il faut bien choisir son bois, l’idéal est que l’arbre ait poussé dans de très mauvaises conditions, très lentement, les cernes annuels sont ainsi très rapprochés et le bois bien dur.
Ensuite il faut reprendre le bardeau inachevé et le terminer à la plane, outil tranchant à deux manches, assis sur un banc spécialement conçu à cet effet. On aplanit une face (celle du bas en contact avec le toit), on rectifie les bords, on rogne le bout de la tuile pour un profil bien triangulaire.
A la pose, on superposera trois couches de bardeaux, décalées, soit un nombre de 80 à 120 bardeaux au m2, ce qui assurera la parfaite étanchéité de la toiture ainsi que son aspect esthétique magnifique, il s’agit d’un travail d’artisan, quasiment d’artiste ! D’ailleurs le fameux château de contes de fées, ex- résidence royale de Neuschwandstein en Bavière est en grande partie recouvert de bardeaux !
Pour des raisons économiques, cette production a quasiment été abandonnée car il s’agit d’un travail qui n’est pas rentable, extrêmement coûteux en main d’œuvre : un bon artisan peut en confectionner environ 50 à l’heure… soit un demi mètre carré de toiture ! Mais côté “énergie grise” (c’est à dire l’énergie mise dans le processus de fabrication et dans le transport), c’est imbattable car tout est local et manuel ! Claude Fressonnet (Ecorce)
NB:Certains ont mécanisé une partie de la production pour réduire sensiblement les coûts : il faut alors être vigilant et vérifier si le "fil du bois" a bien été respecté.
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